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05.05.2008

Comprendre le Jihâd

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Collection Studia arabica ; n° 6
                               
Le mot jihâd, qui évoque souvent à lui seul tout le problème de la violence en islam, renvoie à l’un des obstacles majeurs de l’intégration de la religion musulmane à nos sociétés modernes. Mais qu’en est-il précisément de ce terme qui revient régulièrement à la une de l’actualité ?
   C’est à cette question complexe et passionnante que Johan Bourlard a tenté de répondre dans ce livre qui, tout en étant le produit de recherches effectuées dans le cadre universitaire, se présente dans un langage accessible au non-spécialiste.
   L’auteur dresse d’abord un aperçu du problème : définition du concept du jihâd, bref historique des mouvements musulmans intégristes, réactions occidentales face aux attentats terroristes perpétrés au nom de l’islam. Il présente ensuite une analyse du thème du jihâd dans les textes fondateurs de l’islam : le Coran (parole d’Allah), la Sunna (tradition musulmane fondée sur l’exemple de Mahomet) et la Sîra (biographie de Mahomet).
   Johan Bourlard jette enfin un œil critique sur quelques-unes des solutions apportées par les intellectuels contemporains pour tenter d’intégrer au mieux l’islam et plus particulièrement le jihâd dans la modernité.

   Johan Bourlard est licencié en traduction (Écoles d’Interprètes Internationaux - Université de Mons-Hainaut), licencié en histoire (Université Libre de Bruxelles) et détient un master en sciences des religions, orientation islam (Université Libre de Bruxelles).

Table des matières.

Prix : 20 €
Parution : mars 2008
ISBN : 978-2-85162-217-4
Description : 194 pages

SOURCE : http://www.islamisation.fr

                                      

D'abord on vote, ensuite on débat !

C'est la procédure adoptée par Ségolène Royal, lors d'une réunion du Conseil régional de Poitou-Charentes, refusant de donner la parole aux élus avant le vote. La démocratie "participative", sans aucun doute : la vidéo de la séance est hallucinante (surtout vers 1mn25).

MJ

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

Dispositif “anti-cerveau”

L’arroseur arrosé

Environ 200 à 300 « travailleurs sans-papiers » occupent depuis hier des locaux de la CGT dans le IIIe arrondissement de Paris. L'occupation a été lancée par une coordination de quatre collectifs parisiens qui reprochent à la CGT d'avoir « pris en otage » le mouvement des sans-papiers.

Depuis le début de l’opération lancée par la CGT et Droits devant !, et reprise à leur compte par des patrons, trois des salariés clandestins ont obtenu un récépissé leur permettant l'obtention d'un titre de séjour. Au total, la CGT et Droits Devant ! ont "parrainé" quelque 900 demandes de régularisations déposées dans cinq préfectures d'Ile-de-France.

Mercredi, la "coordination 75" a à son tour tenté de déposer environ 1.000 demandes de régularisation de sa propre initiative.

« Cela nous a été refusé par la préfecture de Paris, c'est pourquoi nous demandons que la CGT élargisse sa propre liste. Nous aussi, nous avons nos travailleurs sans-papiers qui méritent d'être régularisés au même titre que les grévistes de la CGT », explique Mamoudou Diallo, porte-parole de la coordination des collectifs parisiens.

« On n'est pas d'accord avec cette occupation, car ce n'est pas en obérant les capacités du syndicat qu'on va faire avancer la situation », réagit la CGT, par la voix de Raymond Chauveau. « Il y a eu une grosse provocation de la part de la préfecture qui a renvoyé les collectifs sur la CGT, la CGT apparaissant comme l'antichambre de la préfecture. Maintenant on essaye de leur faire comprendre que ce n'est pas la CGT qui peut délivrer les dossiers… »

 

Addendum. Lu dans Libération:

La coordination 75, qui existe depuis une dizaine d’années, regroupe quatre collectifs parisiens de sans-papiers. Le plus important, celui du XIXe arrondissement, compte près de 2 000 membres. L’organisation affirme avoir présenté 1 000 dossiers pour des régularisations à la préfecture de Paris. «On avait tout fait comme la CGT. C’était des dossiers qui concernaient les travailleurs des métiers en tension, conformément à la circulaire du 7 janvier. Mais à la préfecture, on nous a dit qu’il fallait faire des présentations individuelles ou aller voir la CGT.» Devant la foule, Sissoko prend le microphone : «Nous allons faire passer le message aux médias du monde entier, crie-t-il. C’est un mouvement qui nous appartient.» A côté, Dabo Mankama acquiesce. Pour lui, la CGT a signé un accord avec le ministère : «Le cabinet d’Hortefeux leur a dit OK pour 1 000 régularisations mais ils ont demandé, en contrepartie, de calmer le mouvement. La CGT ne s’occupe que des sans-papiers qui ont leur carte dans leur syndicat.» Même son de cloche du côté de Solange. Assise sur les marches au milieu des grévistes, cette militante de SOS soutien aux sans-papiers dit en «avoir gros sur la patate. Lors d’une réunion, dimanche, la CGT nous a clairement dit : "on arrête le mouvement". C’est évident qu’il s’agit d’un "deal".»

(Merci à Antoine)

SOURCE : http://yvesdaoudal.hautetfort.com

Le CFCM…

La Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris (GMP) a décidé « à l'unanimité » de ne pas participer aux élections du FCM, prévues le 8 juin, et préconise « l'abstention » car elle « ne peut admettre de se voir reléguée à un rôle secondaire et une place insignifiante, voire fantomatique », déclare Dalil Boubakeur. Et il en appelle à « toutes les autorités » pour rouvrir le dialogue.

Les élections du CFCM doivent avoir lieu après désignation des délégués et élection des CRCM (conseils régionaux du culte musulman). Actuellement, le nombre de délégués qui votent pour la constitution des Conseils régionaux du culte musulman (CRCM) est fonction de la surface des mosquées ou lieux de culte (1.000 m2 = 10 délégués).

Selon la GMP, ce critère profite à « des lieux de culte récemment édifiés, en périphérie urbaine voire dans les campagnes, qui ont des surfaces importantes » et a favorisé « l'émergence d'une représentativité qui ne reflète en rien la sociologie de l'Islam ».

« Cela fait des années que nous avons dénoncé ces critères de représentativité comme injustes. Nous demandons l'équilibre des représentations et le consensus pour qu'il n'y ait ni vainqueur, ni vaincu », a ajouté Dalil Boubakeur, qui a aussi fustigé « la faillite de 80% des CRCM qui ne se réunissent même pas ». Sic.

Selon Chems Eddine Hafiz, secrétaire national de la GMP, « la seule façon de garantir la pérennité de notre surface au CFCM, qui est en l'état actuel de 15%, est d'en garder la présidence ».

Ben oui. Et alors ? Où est le problème ? Sarkozy avait nommé Dalil Boubakeur président du CFCM avant qu’il y ait des élections, Dalil Boubakeur a été « élu » président du CFCM alors qu’il n’avait que 10 sièges sur 43, pourquoi est-ce que ça ne continuerait pas ? Parce que l’UOIF voudrait prendre sa place ? Parce que les Marocains sont plus forts que les Algériens ? Eh bien il n’y a qu’à faire de Boubakeur le président à vie…

De toute façon le CFCM n’est qu’une coquille vide. C’était le fantasme de Sarkozy, de faire de l’islam une religion d’Etat. On voit le résultat. Sans surprise : c’était du Sarkozy.

 

SOURCE : http://yvesdaoudal.hautetfort.com

 

 

Le président de l’Arche de Zoé Eric Breteau chez Ruquier pour vendre son bouquin

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Travailler plus pour gagner moins : merci l'ANPE

L'ANPE propose un emploi à Pondichéry, en Inde, pour un poste d'informaticien niveau Bac+2 spécialisé dans la conception de sites web. La connaissance de l'anglais courant et technique est requise, le salaire proposé est de "10.000 à 20.000 roupies" (soit 160 à 320€) pour 40h hebdomadaires. Cerise sur la gâteau :

"Protection sociale et avantages à négocier".

Le directeur de l'ANPE s'est étonné :

"le salaire proposé est quatre à cinq fois supérieur au salaire moyen en Inde".

Combien de mois de salaire pour se payer un aller-retour Pondichéry-Paris ?

L'offre payée en roupies émane d'une agence web fondée en 1997 en Charente-Maritime à Jonzac, développant des services internet, et délocalisée à Pondichéry depuis 2007 sous le nom de Hangar 17 ICT. Au moment où l'on fait appel à l'immigration clandestine pour soit-disant, satisfaire des offres d'emplois, il apparaît de plus en plus évident que ces affaires ont pour objectif d'accroître la pression sur les salaires, pour le plus grand profit des patrons-voyous.

Michel Janva

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

Meurtre de la jeune Suédoise : le faux chauffeur de taxi a été vu par plusieurs témoins dans une soirée ActUp quelques heures avant le crime

 

Vers 4h30, mercredi 30 avril, Susanna Zetterberg quitte des amis après une soirée à « La Scala », une discothèque de la rue de Rivoli. Elle monte alors dans un monospace blanc qu’elle pense à tort être un taxi. Une heure plus tard, on retrouve son corps calciné dans la forêt de Chantilly

Vers 5h, la jeune étudiante suédoise de 19 ans reçoit l’appel d’une amie et lui dit qu’elle est « à bord d’un taxi un peu bizarre » . Au niveau du Stade de France, réalisant que le chauffeur l’emmène hors de Paris – alors qu’elle habite le centre de la capitale – elle tente sans succès de joindre un ami.

Peu après 5h30, deux femmes qui circulaient à bord de leur véhicule s’arrêtent à proximité de « ce qui leur semble être un début d’incendie sur ce qu’elles analysent comme étant un mannequin » , explique à la presse le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Elles « tentent de circonscrire l’incendie », et réalisent alors « qu’il s’agit d’un cadavre » . Le corps est « très largement calciné ». « Nous ne savons pas encore si la victime a été violée » , mais « le corps était vêtu » , précise le procureur de la République. L’autopsie a révélé que la jeune étudiante avait succombé à un coup de couteau au thorax et qu’après sa mort, quatre balles de 22 LR lui avaient été tirées dans la tête. Trois retraits d’argent ont été faits dans la matinée du 30 avec la carte bancaire de la victime.

L’enquête a rapidement conduit à la mise en examen d’un multirécidiviste de 51 ans, Bernard Cholet. Une caméra vidéo située au-dessus d’un des distributeurs automatiques utilisés montre un homme dont la silhouette et les vêtements sont semblables à ceux de Cholet. Les enquêteurs ont retrouvé dans son véhicule, un monospace blanc fourni par son employeur, un pistolet 22 LR, des cartouches, des menottes et un sac portant la mention “Susanna”. La police scientifique étudie les prélèvements effectués dans le véhicule.

Cholet a été peu loquace sur son emploi du temps cette nuit-là. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu dans une soirée ActUp quelques heures avant le meurtre.

Cholet avait écopé en 1989 d’une peine de 18 ans de prison pour enlèvement et viol sur mineur de 15 ans pour des faits remontant à 1984. En août 2007, peu de temps après sa sortie de prison, il était condamné pour exercice illégal de la profession de taxi.

Henri Dubost pour Novopress

[cc] Novopress.info, 2008, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

Les musulmans se sentent assiégés en Italie

1557692963.jpgLes musulmans se sentent assiégés alors que la droite italienne met en place des groupes urbains d’autodéfense.

Richard Owen à Padoue : source

Leandro Comachio, un dirigeant de la Ligue du Nord, collecte des signatures devant un supermarché de la banlieue de Padoue, pour un référendum afin d’arrêter la construction d’une mosquée. La campagne, affirme-t-il, n’est pas dirigée contre les musulmans. C’est, plutôt, une protestation contre le « permissif » conseil de centre-gauche qui, allègue-t-il, donne des terrains municipaux pour la construction d’une mosquée de 215m².

suite

(Merci à Christophe)

SOURCE : http://www.fdesouche.com

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